Publiée le
Magny : un concours pas comme les autres

Un concours à Magny, c’est toujours une expérience à part. D’abord, parce que c’est le parcours le plus proche de la maison – un avantage non négligeable. Ensuite, parce que le site du Port‑Royal est simplement magnifique, impossible de s’en lasser.
Mais pour les archers qui connaissent bien Magny, on peut difficilement passer à côté de quelques vérités incontournables :
-
C’est petit… et pas seulement sur la carte.
-
C’est loin. Oui, on sait, mais vraiment très loin.
-
Il faut compenser à gauche ou à droite, selon le vent, la pente… ou l’humeur du moment.
-
Les 1000 marches, parlons‑en !
-
Tout le monde finit par avoir mal aux pieds, unanimement.
-
C’est loin… on l’a déjà dit, mais on insiste : c’est loin.
-
C’est petit : ça aussi, on l’a déjà dit mais les bêtes sont maigres et les blasons aussi.
-
C’est beau, le paysage surtout.
-
Et c’est quand même… pas loin de la maison.

Et malgré tout ça, Magny fait partie de ces parcours dont on ne se lasse jamais. Le genre de parcours où l’on râle, où l’on rit, où l’on souffle, où l’on peine, et où l’on se demande parfois pourquoi on est venu…
Avant de conclure, invariablement : « On le refait ! »
Merci à Alan pour cette définition aussi juste que savoureuse des concours à Magny.
Un tableau qui, étrangement, rappelle un peu Bonneval…
Mais comme le dit si bien Jérémie, il faut des concours difficiles : Magny s’inscrit parfaitement dans cette philosophie. Les parcours faciles servent à aller chercher la qualification ; les parcours exigeants, eux, forgent les archers et préparent aux championnats.
sportsregions
